En dépit de l’annulation par le Club de Paris de 5 milliards d’euros de dettes, et de l’accroissement constant de la production pétrolière et des revenus inhérents, les habitants du Congo-Brazzaville vivent à 70 % en-dessous du seuil de pauvreté. Les investissements réalisés ces cinq dernières années par l’État n’ont pas d’impact réel sur la vie des populations congolaises qui manquent toujours d’eau potable et d’électricité.
Alors que va se tenir les 2 et 3 mars prochains à Paris la conférence mondiale sur l’Initiative de transparence des Industries Extractives (ITIE), le Congo Brazzaville n’a pas encore atteint le statut de pays conforme tel qu’il est défini par l’ITIE. Toujours selon les auteurs du rapport, les efforts pour réduire la corruption demeurent superficiels. La mesure de ces efforts ne peut être prise qu’en parallèle avec les avancées des droits économiques et sociaux des citoyens congolais dans leur ensemble.
Le document prend en compte les avancées du Congo en matière de gouvernance, mais également les nombreux défis qui devront mener à la transparence des revenus et à combattre la corruption et les carences de l’État de droit.
Le rapport, tout en tentant d’expliquer le système de mauvaise gestion du pétrole au Congo Brazzaville, met en avant les initiatives positives et les facteurs d’espoir pour que l’argent de l’or noir coule également pour les populations les plus démunies.




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