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Récit de notre envoyé spécial en Haïti, 6e jour
mise en ligne : 19-02-2010

Jacques Duffaut, envoyé par le Secours Catholique pour aider la Caritas Internationalis, avec deux salariés des urgences du siège national, nous envoie chaque jour un récit témoignage.

Vendredi 22 janvier 2010

Ce matin, à l’hôpital de la Renaissance, est arrivé en même temps que moi, une moto taxi sur laquelle, coincé entre le conducteur et une femme à l’arrière, un homme inconscient. Des infirmiers l’ont immédiatement réceptionné sur un brancard de métal. Il venait de recevoir une balle dans la tête. La femme paya le motard qui réclamait des dédommagements pour le sang répandu sur le siège. La femme racontait qu’il avait pris une balle perdue tirée par la police. D’autres disaient qu’un pillage avait eu lieu près de là et que la police avait tiré sur les voleurs. Un médecin examina l’homme blessé et dit qu’il n’avait plus qu’une heure à vivre. Il fut emporté sur un pick-up.
Plus tard dans la journée, j’ai appris que trois personnes avaient ainsi été tuées par la police haïtienne. Deux femmes et cet homme.

Je suis allé ensuite à l’hôpital Saint-François de Sales, à quelques pâtés de maison de là. Quel contraste avec le square de l’hôpital de la Renaissance dont j’ai souvent parlé. Ici, des infirmières, des anesthésistes, des obstétriciens, des médecins, des chirurgiens, bientôt un radiologiste en tenue, masqués de gaze. Des bâches bleues rajoutent de l’ombre aux arbres centenaires qui garnissent le parc. Les lits sont espacés sur des pelouses tondues. Le bâtiment, lui aussi plus que centenaire, avait d’abord été hospice avant de devenir hôpital. Pour pérenniser son existence, il a été rattaché à l’archevêché de Port-au-Prince. L’archevêque préside de son conseil d’administration.
L’hôpital a souffert du séisme. Plusieurs salles sont inutilisables. Notamment la maternité dont le toit est tombé sur les nouveaux nés et leurs mères. Il pouvait accueillir 114 patients. Aujourd’hui, il y a 60 lits occupés mais plusieurs dizaines pourraient s’y rajouter. Et pour s’occuper des malades et des blessés, pas moins de 237 personnes. Jean-Marie Caïdor, le directeur médical, dit qu’il reçoit tout le monde. Aucun patient n’est refusé. Les premiers jours qui ont suivi le 12 janvier, il a été pris d’assaut, mais trois jours après il a réussi à réorganiser les services. Les deux blocs opératoires fonctionnent. Les médicaments, les antibiotiques et les anesthésiants sont là. Depuis aujourd’hui, ils retravaillent à partir de dossiers médicaux. La Caritas américaine soutient l’hôpital. À peine ai-je commencé à interroger le directeur qu’une équipe de quatre personnes vêtues de T-shirts « CRS » se sont approchés. J’ai mentionné devant eux le square de l’hôpital de la Renaissance où les patients sont livrés à eux-mêmes une fois opérés ; je leur demandais s’il n’était pas possible de les accueillir ici puisqu’il y avait de la place. J’ai même mentionné le nom de Sidoune, cette femme au bassin fracturé rencontrée la veille dont les souffrances sont insupportables. La jeune femme de l’équipe CRS a alors pris son téléphone et a envoyé un texto.
J’évoquais les amputations pratiquées dans ce square. Le directeur me dit : « Dans un pays pauvre comme Haïti, il faut ses mains et ses pieds. Si on est amputé, on ne peut plus vivre ».
Nicole Lamarre-Sévère, une anesthésiste dans sa cinquantaine, qui vit depuis dix jours dans le jardin de sa voisine avec ses deux enfants rescapés du lycée où ils étaient ce jour fatal, souriait en me disant au revoir : « Il faut repartir. Nous n’avons pas le choix ». Et franchissant le portail de l’hôpital, je vis entrer un pick-up à l’arrière duquel était allongée Sidoune.

Au centre de certains parcs où campent les Haïtiens qui n’ont pas fui la capitale, de jeunes médecins volontaires ont installé des espaces dispensaires. Un semblant d’organisation y règne. Ces campements précaires redoutent les premières pluies qui viendraient gâter le peu d’effets personnels qu’ils ont pu conserver.

À l’arrière d’une moto, j’ai pris la direction de Pétionville pour acheter un ticket de bus pour Saint-Domingue. Dans une rue, l’équipe de la Radio Télévision Caraïbes, une station créée en 1949, émettait depuis des commandes installées sur le trottoir, en face de l’immeuble qui l’hébergeait, structure étroite et cylindrique de béton brut et de pavés de verre aujourd’hui éventrée. « Tous les programmes sont axés sur le séisme », me dit un animateur.

C’est Mgr Dumas qui présidait les débats de la réunion du soir dans la cour de Caritas Haïti. Il a incité le réseau Caritas à faire beaucoup plus et à « montrer le visage compatissant de Dieu ». Certes, les distributions ont commencé mais elles sont largement insuffisantes. Il faut faire encore plus et encore mieux. La sécurité dont tout le monde parle depuis des jours ne sert pas à éviter les émeutes mais à contrôler les mouvements de masse, disait le représentant de Caritas Allemagne. Il y a des moyens de le faire, comme cela a été fait par endroits en donnant des tickets aux familles à qui les équipes rendent visite.
Côté purification de l’eau, plusieurs structures hospitalières vont être dotées de réservoirs souples, grosses baudruches pouvant contenir de 5 à 15 mètres cube.

Aujourd’hui, les Américains ont décidé qu’il n’y avait pas lieu d’escorter les camions, mais ils ont sécurisé l’hôpital central et proposent de parachuter de la nourriture en masse depuis leurs énormes cargos. Le gouvernement, quant à lui, a annoncé l’ouverture prochaine, certains disent la semaine prochaine, à Croix-des-Bouquets qui, sur 40 hectares, pourra accueillir 10 000 personnes dans un premier temps et 30 000 à terme. Ce site sera confié à l’OIM (l’organisation internationale pour les migrations). À plus long terme, il devrait y avoir 14 de ces sites, déjà identifiés, qui pourraient devenir définitifs.
Ceci est mon dernier compte rendu de Port-au-Prince où la journée a été rythmée par plusieurs répliques, dont la dernière, il y a quelques minutes, était plus importante que les autres.

Jeudi 21 janvier 2010

Le soleil se lève à peine, mercredi, quand la terre tremble. Deux journalistes du Pèlerin, arrivés tard la veille sans point de chute, dorment dans ma chambre. Nous bondissons et dévalons les deux étages de la maison d’hôtes en un rien de temps. Dans la cour, ceux qui campent sont déjà sur pied, aussi effrayés que nous.

Pour voir ce qu’est devenu Port-au-Prince, nous allons au centre ville. Malgré l’heure matinale, il y a du monde dans les rues. Encore des cadavres par endroit. Des sauveteurs tentent toujours de sortir des décombres un nouveau miraculé. Les secouristes de Caritas n’ont-ils pas trouvé la veille, sous la cathédrale, une femme de 70 ans, totalement déshydratée mais vivante.

Samuel, un des journalistes, est surpris du contraste entre l’information télévisée et ce qu’il voit. La violence dont on parle n’apparaît pas. Les gens sont d’une grande dignité. Quelques uns nous abordent, parfois pour demander de l’aide, le plus souvent pour parler et sortir un instant du cauchemar.

Dans le petit square de l’hôpital de la Renaissance, ils ne sont plus qu’une centaine allongés sur le sol par 35° C à l’ombre. Les sœurs infirmières et les chirurgiens latino-américains se dépensent en totale abnégation. Souvent pour des causes perdues. Trois ou quatre personnes meurent chaque jour de septicémie généralisée dans ce minuscule parc où ils étaient 1500 il y a encore une semaine.

Beaucoup ont fui la capitale. La plupart pour rejoindre leurs villages natals, une minorité pour s’expatrier. Il n’y a pas foule à la frontière dominicaine et les rues dévastées entre le port et le centre ville sont désertes. Où sont passés les habitants de la capitale ? Le Père Chadik, directeur général de Caritas Haïti, dit qu’il reste les plus pauvres et ceux qui leur sont solidaires.

Voir le diaporama "La miraculée de la cathédrale de Port-au-Prince : histoire d’un sauvetage"

Mercredi 20 janvier 2010

Avec l’arrivée de militaires américains et un renforcement de la Minustah, la distribution des biens de première nécessité débute enfin.

Les Humvees sont entrés en Haïti. Depuis hier, ces larges véhicules beiges de l’armée américaine d’où jaillissent des hommes en tenue de camouflage aux gestes impérieux sillonnent les rues dévastées. Eux ici, la distribution peut commencer.
Caritas a donc débuté la sienne. C’était à quatorze heures à Pétionville, au-dessus de Port-au-Prince, dans un vallon où 25 000 personnes se sont installées au bord d’une rivière asséchée. Les paquets ont descendu la colline, depuis les remorques jusqu’aux bénéficiaires, par la force des bras d’une chaîne humaine. Un G.I. tous les cinq mètres supervisait l’opération, interposé entre les poids lourds et les files qui s’étaient constituées. Il n’y a pas eu de violences et tout s’est déroulé dans le calme. Plusieurs centaines de familles ont reçu un pack alimentaire, un sac d’ustensiles de cuisine, une grande bâche en plastique en plus de 12 demi-litres d’eau par personne. Cela a pris l’après-midi pour vider les remorques des sept camions.
Malheureusement, il n’y en a pas eu pour tout le monde. Une distribution complémentaire sera effectuée, mais pas encore planifiée.

Le lien entre distribution et sécurité était également abordé à l’ambassade de France, ce mardi matin, où étaient invitées les organisations humanitaires. La représentante de la Croix-Rouge a raconté que, la veille, elle avait dû interrompre, à cause d’un début d’émeute, une distribution qu’elle n’avait pas voulu sécurisée. L’ambassadeur a fait savoir qu’il avait demandé au gouvernement français l'envoi de militaires pour renforcer la Minustah (Mission de stabilisation des Nations unies en Haïti).

Mardi 19 janvier 2010

Deux jeunes Français, coopérants volontaires, et quelques autres étrangers sont ensevelis sous les décombres d’une maison de Pacot, quartier résidentiel des hauteurs de Port-au-Prince, construite en dépit du bon sens.

Ce matin, l’équipe de secouristes de Cancun, au service de la Caritas mexicaine hébergée par la Caritas Haïti, était sollicitée par un Haïtien pour tenter de retrouver un Français avec qui il travaillait sur des programmes de réinsertion d’un quartier difficile de la ville. Il s’agissait d’un immeuble de cinq étages qui abritaient huit appartements et, au niveau inférieur, des bureaux de placement. Plusieurs étrangers y vivaient et y trouvaient le 12 janvier, leurs véhicules garés tout près l’attestaient. À leur arrivée, les secouristes ont découvert une coulée de béton émietté dévalant la colline, comme une grosse gerbe d’eau gelée.

Les secouristes ont imposé le silence aux personnes présentes avant d’envoyer le premier chien. Tout le monde a attendu les aboiements qui annonceraient quelqu’un de vivant. Mais le maître-chien et son malinois sont redescendus de la montagne de béton sans un mot. Un berger allemand l’a remplacé. En vain. En baissant les bras, le chef des secouristes a murmuré en espagnol : « même si quelqu’un s’est retrouvé coincé dans une poche d’air, cet air était trop saturé de poussière pour pouvoir respirer ».

L’ami haïtien ne décolérait pas sur la malhonnêteté du promoteur, de l’ingénieur et des maçons qui avaient érigé cet immeuble avec des matériaux aussi friables sans assurer la sécurité à ceux qui y vivraient.

Partout le séisme a révélé les vices de construction. L’enjeu des organisations venues pour aider le pays à se reconstruire sera, comme en Indonésie, de veiller à ériger des bâtiments pouvant résister aux tremblements de la terre et à la cupidité des hommes.

Lundi 18 janvier 2010

Gagner Haïti relève du parcours du combattant. Ordinairement le vol depuis Paris prenait 9 heures avant le tremblement de terre du 12 janvier. Aujourd’hui, y arriver en moins de 30 heures est un exploit.

Beaucoup atterrissent à Saint-Domingue et font les 500 kilomètres qui séparent les deux capitales d’Hispaniola en voiture ou en bus. Ceux qui atterrissent sur le petit aéroport de Port-au-Prince voient d’abord le porte-avion américain stationné au milieu de la baie, ensuite les gigantesques cargos gris et découvrent enfin un bâtiment plongé dans l’obscurité que ceinturent de jeunes G.I.s.

Dans l’immense camp logistique des Nations unies où toutes les ONG du monde passent prendre la mesure de la situation, deux grandes tentes de campagne. L’une abrite un bloc opératoire et l’autre une centaine de lits de camp alignés. Sur les lits, des enfants, des hommes, des femmes contusionnés, écorchés, défigurés, bandés, plâtrés. Souvent étendus, parfois assis. Entourés d’un ou plusieurs personnes ou seuls, comme ce jeune homme inconscient aux membres secoués de spasmes et sur lequel la mère d’un autre blessé jette un regard impuissant.

La ville tout de suite après. Les quartiers ont été inégalement touchés par le séisme. Toutes les télévisions ont su montrer l’horreur de ces millefeuilles de béton qui ont pris au piège des milliers d’Haïtiens. Ceux qui n’ont plus rien se regroupent dans des terrains où ils improvisent des abris. Ceux qui ont encore leurs maisons craignent les répliques et installent de petites tentes sur le bord des rues pour y passer la nuit.

Caritas Haïti héberge une équipe de secouristes mexicains amenée à Port-au-Prince par la mère supérieure Berta Lopez Chavez. Depuis trois jours, ils aident les habitants du quartier de la cathédrale détruite. Ils ont installé les blessés dans le parc de l’hôpital tout proche qui menace de s’effondrer. Ils sont allé recruter à l’aéroport quatre médecins, trois Cubains et un Péruvien, qui font de leur mieux pour soulager les blessés. Mais ils n’ont ni médicaments, ni antibiotiques. Ce soir du 16 janvier, ils sont épuisés, découragés. Ils n’arrivent pas à se faire entendre des autorités, ni des Nations unies. Ils ont cruellement besoin d’anesthésiants car le lendemain, les quatre médecins doivent, pour les sauver, amputer 300 personnes.

Jacques Duffaut

crédit : Katie Orlinsky / Caritas
Du personnel médical Caritas assiste les malades dans un camp mis en place à l'extérieur de l'hôpital d'ophtamologie à Port-au-Prince.


UN MOIS APRÈS LE SÉISME, L’AIDE RESTE URGENTE EN HAÏTI



   HAÏTI Reconstruire les écoles pour reconstruire les vies

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   Nouvelles répliques du séisme en Haïti

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   "Un nouveau départ pour Haïti"

   Opération de solidarité avec Haïti pour reconstruire Radio Soleil

18-02-2010
   La France au chevet d'Haïti
Le président Nicolas Sarkozy a annoncé une aide de 326 millions d'euros pour Haïti au cours d'une visite de quelques heures sur l'île.

16-02-2010
   Visite du Président Sarkozy en Haïti
le Secours Catholique fait part de ses inquiétudes quant à la situation du pays

Paris, le 16 février 2010

15-02-2010
   Haïti pleure ses morts
Depuis trois jours, Haïti pleure ses morts. Trois jours de deuil et de jeûne entre vendredi et dimanche au cours desquels les survivants commémorent la mémoire de ceux qui, depuis un mois, ne sont plus.

12-02-2010
   Aider les enfants des rues de Port-au-Prince
« Comment aider les plus démunis lorsque nous disposons de si peu nous même ? lance Maud Ernest Laurent, directrice du centre pour enfants des rues de Lakoun, à la périphérie de Port-au-Prince et soutenu par Caritas. Les gens réclament mais nous n?avons pas les moyens »

11-02-2010
   Bilan des secours en Haïti un mois après
Le bilan devrait augmenter rapidement dans les jours à venir, les décombres commençant seulement à être dégagés. À l'heure actuelle, on recense 300.000 personnes soignées pour blessures, 250.000 maisons détruites et 30.000 commerces perturbés.

11-02-2010
   Lettre ouverte au ministre de l'immigration, aider les Haïtiens de France

11-02-2010
   Actions de Caritas en Haïti
Les fonds collectés par le Secours Catholique, membre de Caritas Internationalis, permettent de soutenir l?action de Caritas Haïti.

04-02-2010
   "Approvisionner en eau potable les sinistrés d'Haïti"
Entretien avec Vincent Mudry, responsable aux Urgences du Secours catholique

28-01-2010
   Les orphelins haïtiens dans les bras des bénévoles à Roissy
Le Secours Catholique et la Croix Rouge ont accueilli 40 enfants haïtiens à Roissy dans la nuit de mercredi à jeudi. Une étape indispensable avant la remise des tout-petits à leurs familles d?adoption. 247 personnes, adultes et enfants, ont ainsi été accompagnées depuis le début des rapatriements d?Haïti.

28-01-2010
   Des tentes par dizaines de milliers pour Haïti
A Port-au-Prince, les rues sont toujours encombrées la nuit par des centaines de campements de fortune. Caritas achète des tentes en grand nombre pour mettre les victimes du séisme à l?abri.

27-01-2010
   Un appel de 30 millions d'euros pour secourir la population d'Haïti
Quinze jours jours après le tremblement de terre en Haïti, l?action du réseau international Caritas monte en puissance. Les besoins sont immenses. Trois millions d?habitants se sont réfugiés dans des camps d?abris temporaires. L?eau manque et les survivants dépendent encore largement des secours internationaux pour leur alimentation. Les hôpitaux sont débordés. L?électricité manque.

27-01-2010
   Dernier bilan en Haïti
Les bilans du séisme du 12 janvier en Haïti s'alourdissent encore. 150 000 personnes auraient perdu la vie, selon le ministre haïtien de la santé et 200 000 autres cadavres pourraient être enfouis sous les décombres.

26-01-2010
   Lettre ouverte au Premier Ministre d'Haïti
Lettre adressée par la Commission Episcopale Nationale Justice et Paix.

26-01-2010
   La dette pèse sur la reconstruction en Haïti
Le tremblement de terre du 12 janvier en Haïti a frappé un pays lourdement endetté. De nombreuses voix s'élèvent pour l'annulation de la dette mais les créanciers se font prier.

26-01-2010
   La conférence internationale pour Haiti prévue en mars
Une conférence internationale pour la reconstruction d'Haïti se tiendra en mars prochain au siège des Nations unies à New-York.

25-01-2010
   Interview du Père B. Chadik, directeur général de la Caritas Haïti

25-01-2010
   La faiblesse de la logistique ralentit l'aide en Haïti
Tandis que les bilans du séisme du 12 janvier s'alourdissent en Haïti - 112 000 morts, un million de sans-abri - l'aide humanitaire atteint de plus en plus de survivants. Mais d'énormes difficultés logistiques l'empêchent encore de prendre toute sa mesure.

22-01-2010
   Course pour la vie en Haïti
Les premières distributions de grande ampleur d'eau et de nourriture ont commencé vendredi 22 janvier à Port au Prince sur fond de nouvelles répliques du tremblement de terre du 12 janvier.

21-01-2010
   Des rescapés du séisme affluent vers les villes de province en Haïti
Des centaines, voire des milliers d'Haïtiens fuient Port-au-Prince pour les villes de province du pays, tandis qu'un million de personnes sont sans-abri depuis le séisme du 12 janvier. L'aide aux déplacés s'organise.

20-01-2010
   L'aide commence à être distribuée
Grâce notamment à l'appui de soldats américains non armés, les Caritas ont pu commencer à distribuer des vivres et des kits d'hygiène mardi

19-01-2010
   Envoi de matériel médical réceptionné par les équipes du Secours Catholique-Caritas France en Haïti
Dans le cadre de sa mobilisation sur l'urgence humanitaire en Haïti, le Secours Catholique-Caritas France va réceptionner à partir de demain du matériel médical et chirurgical envoyé par avion.

19-01-2010
   L'espoir encore de retrouver des survivants à Haïti
Une semaine après la catastrophe, plus de 90 survivants ont été tirés des décombres. L'aide commence à être distribuée aux plus démunis.

19-01-2010
   Mgr Pierre Dumas, Président de Caritas Haïti, témoigne après le séisme qui a frappé son pays
Mgr Pierre Dumas est président de Caritas Haïti et évêque auxiliaire de Port-au-Prince. Il témoigne à Caritas internationalis suite au séisme qui a frappé son pays.

18-01-2010
   Séisme Haïti : 1,4 millions d'euros collectés par le Secours Catholique pour ses actions menées sur le terrain
Paris, le 18 janvier 2010

18-01-2010
   70 000 corps enterrés cinq jours après le séisme en Haïti
Le bilan officiel des morts reste difficile à établir, cinq jours après le séisme. Le chiffre de 150 000 à 200 000 morts n'est pas confirmé. On compte 250 000 blessés. Les Nations Unies évaluent à 3 millions le nombre de personnes affectées par le tremblement de terre et à 300 000 celui de sans abri.

17-01-2010
   Le Secours Catholique est présent à Roissy pour accueillir les personnes de retour d'Haïti
Dès 7h00 samedi 16 janvier, les équipes du Secours Catholique étaient à l'aéroport de Roissy pour accueillir les passagers venant de Haïti.

16-01-2010
   HAÏTI Plusieurs dizaines de personnes se recueillent à Saint Sulpice
A l'appel du Secours Catholique, des dizaines de personnes ont témoigné leur solidarité envers les victimes du séisme sur les marches de l'église Saint-Sulpice à Paris, samedi après-midi.

15-01-2010
   Les organisations catholiques d'une seule voix pour Haïti
Dans le sillage de Monseigneur François Garnier et de Monseigneur Stenger qui appellent à la prière et au partage, 16 associations, mouvements et services de l?Eglise catholique, avec la Conférence des Evêques de France, invitent à l'Espérance, à l'engagement, à la solidarité et à la prière.

15-01-2010
   Au moins 50.000 morts, 250.000 blessés et 1,5 million de personnes sans abri
Les chiffres fluctuent encore chaque jour. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a établi un premier bilan entre 40 000 et 50 000 morts, fondé sur des chiffres de la Croix-Rouge haïtienne. Hillary Clinton et Ban Ki Moon étaient ce week end à Port-au Prince. Des militaires américains et des casques Bleus vont être déployés...

15-01-2010
   Haïti dans le chaos
Avec 300 000 sans abri et 2 millions de personnes en attente d'une aide alimentaire d'urgence, les besoins humanitaires sont immenses à Port-au-Prince. Trois jours après le séisme, les ONG arrivées sur place découvrent l'ampleur du désastre.

15-01-2010
   Le Secours Catholique invite les parisiens à venir faire un geste de solidarité pour Haïti
Paris, le 15 janvier 2010

14-01-2010
   RCF se mobilise pour Haïti en partenariat avec le Secours Catholique
Après la catastrophe qui a touché Haïti, la radio RCF souhaite manifester son soutien et sa prière à la population haïtienne et particulièrement aux personnes blessées physiquement ou éprouvées moralement.

13-01-2010
   Séisme Haïti, Le Secours Catholique se mobilise et lance un appel aux dons
Paris, le 13 janvier 2010

13-01-2010
   L'action au long cours du Secours Catholique en Haïti

14-01-2010
   Bannière et visuels de l'opération appel urgence, séisme Haïti

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Secours Catholique, BP 455, 75007 Paris
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   Appel face aux conséquences du séisme en Haïti
Le Secours Catholique appelle à la mobilisation.
Ses partenaires Caritas et en particulier Caritas Haïti interviennent sur place.
Un appel aux dons est engagé pour financer les initiatives qui sont organisées.

   Une fleur, une flamme, un mot, une intention pour les sinistrés haïtiens
A l'appel du Secours Catholique, de nombreuses personnes ont témoigné leur solidarité envers les victimes du séisme sur les marches de l'église Saint-Sulpice à Paris, samedi après-midi 16 janvier 2010.

   La miraculée de la cathédrale de Port-au-Prince
Mardi 20 janvier, Anna Zizi a été secourue par les équipes de sauvetage de Cancun, Mexico et d?Afrique du Sud qui travaillent en partenariat avec Caritas Haïti. Cette femme gisait sous les décombres de la cathédrale de Port-au-Prince depuis six jours.



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