
- Crédit : Caritas Tchad
Les paysans de la zone, à 350 km de N’Djaména, s’appuient sur la montée en puissance de 63 organisations agricoles, appelées à devenir de plus en plus professionnelles. Pour y parvenir, celles-ci trouvent de solides grains à moudre auprès, notamment, de l’Institut tchadien de recherche agronomique pour le développement. Des modules de formation portent sur le management d’un groupe, la résolution des conflits (entre agriculteurs et éleveurs), l’épargne et le microcrédit…
Les membres de 34 groupements agricoles s’orientent vers le développement de la filière manioc. Ils peaufinent, par exemple, leurs connaissances des techniques de rotation des cultures (pour lutter contre l’appauvrissement des sols) et de mise en jachère, ou s’immergent dans les arcanes de la transformation du manioc. Huit autres groupements ont pour objectif la diversification et l’intensification du maraîchage avec, en particulier, la méthode de conservation des produits maraîchers et le travail sur les périmètres irrigués.








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