
- crédit : Still Burning/Flickr
À Avignon par exemple, où l’accueil du centre-ville accompagne dans leur insertion une dizaine de TIG à l’année à raison de un ou deux à la fois, ces jeunes gens, le plus souvent des hommes d’une moyenne d’âge de 30 ans, effectuent un passage obligé par la cuisine où ils font la plonge, le ménage et le service de cafés et de petits déjeuners. S’ils sont aptes à aller plus loin, Jean-Marc Giannotti, le responsable de l’accueil, leur confie des tâches à responsabilités. Certains se portent à l’écoute des personnes accueillies et les conseillent.
« Il n’est pas rare qu’un TIG découvre un accueilli qu’il avait connu dans sa cité ou dans son quartier, confie Jean-Marc. Cela lui fait prendre conscience de la fragilité de certaines personnes. Il sent qu’il est du bon côté de la barrière et cela l’aide à repartir dans le bon sens. »
Le travail d’intérêt général punit les contraventions et les délits mineurs. Une punition qui peut aller de quelques heures à 300 heures au maximum et qui doit être effectuée pour le bien commun avant une date butoir.
Lors d’un recensement pour connaître le nombre de personnes ayant effectué un TIG au Secours Catholique en 2010, 34 délégations en ont déclaré 164. Vient en tête la délégation Ariège-Garonne avec 20 personnes, suivie de la délégation du Vaucluse avec 18 personnes.










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