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Je suis un peu la mère Noël
Ep.16
Sandra

C’est un Noël un peu particulier qui se vit, cette année, en raison de la crise sanitaire. Sandra et sa petite famille comptent malgré tout garder un air de fête.

« À Noël, j’ai besoin d’avoir les yeux qui pétillent alors je ne lésine pas sur les moyens », confie Sandra. Chaque année, la mère de famille décore sa maison de fond en comble, à l’intérieur comme à l'extérieur, et active les illuminations du 1er décembre au 15 janvier. C’est important pour elle, alors elle fait attention à d’autres dépenses tout au long de l’année pour pouvoir payer la facture d’électricité plus lourde qui en résulte – et qu’elle a mensualisée pour éviter les coups durs.

« Tous les ans, j’invite les voisins et les villageois à venir boire un chocolat chaud pour admirer les décorations, ou alors je distribue des bonbons aux enfants. Même si cette année, on fait attention avec le virus », explique Sandra. Elle est notamment fière d’avoir de beaux sapins en bois, sciés et découpés par Elias, son fils. Devant la maison, une boîte aux lettres du Père Noël permet aux enfants du village de déposer leurs vœux, et Sandra met un point d’honneur à leur répondre. « Je suis un peu la mère Noël » dit-elle en riant.

À Noël, j’ai besoin d’avoir les yeux qui pétillent alors je ne lésine pas sur les moyens.

Océane récupère les vœux que les enfants du village ont déposé dans la boîte aux lettres du Père Noël.
Elias a fabriqué de beaux sapins en bois.

Sandra nous donne des nouvelles de l'avancée de ses préparatifs de Noël.

Sandra met un point d’honneur à répondre à toutes les lettres.

Cette année, Sandra invite sa maman et sa cousine à venir déjeuner le 25 décembre. Comme la table de la salle à manger est grande, ils pourront manger suffisamment espacés, coronavirus oblige. « Je fais mes escargots moi-même et aussi la bûche au praliné noisette. Du coup, je fais attention à ne pas faire de grosses dépenses en décembre, je garde tout pour le repas de Noël », témoigne Sandra. Cette année, elle cuisinera aussi des coquilles Saint-Jacques reçues dans un des colis de la Banque alimentaire.

Quant aux cadeaux, Sandra est prévoyante et commence les dépenses dès le printemps pour les étaler sur plusieurs mois. Ainsi, elle a déjà acheté depuis longtemps des parures de draps de lit pour Océane et une machine à tourner le bois pour Elias. Dernièrement, elle a aussi racheté de beaux vêtements, soldés à 30 % dans un magasin. « Cette année aura été tellement compliquée qu’on a besoin de se changer les idées à Noël et de penser à autre chose. C’est pour ça que je décore autant », souligne la presque quarantenaire.

Je fais attention à ne pas faire de grosses dépenses en décembre, je garde tout pour le repas de Noël.

Le début d’année 2021 s’annonce plutôt bien pour la famille : Elias a décroché son stage de troisième en mécanique et carrosserie, qu’il effectuera durant ses vacances de février, et Sandra doit commencer une remise à niveau en informatique. La mère de famille croise désormais les doigts pour que les restaurants rouvrent et qu’Océane, l’aînée, puisse renouer avec son emploi de serveuse.

éclairage
Un Noël impacté par la crise sanitaire et sociale
Selon une étude réalisée par l’Ifop pour Dons Solidaires, un tiers des parents dépensera moins qu’en 2019 en achats de Noël. Un phénomène qui touche davantage les foyers avec les plus bas revenus, bien que ces derniers soient davantage enclins à se priver pour pouvoir “gâter” leurs enfants à cette occasion particulière.
2,8 millions de parents (20%)

renonceront totalement à l’achat de cadeaux pour les fêtes. Dont 36% chez les catégories pauvres.

1 famille pauvre sur 4

comptera sur une aide extérieure : associations, famille, pour pouvoir se procurer des cadeaux cette année.

Sondage IFOP pour Dons Solidaires
Je suis un peu la mère Noël
Ep.16
Sandra

C’est un Noël un peu particulier qui se vit, cette année, en raison de la crise sanitaire. Sandra et sa petite famille comptent malgré tout garder un air de fête.

« À Noël, j’ai besoin d’avoir les yeux qui pétillent alors je ne lésine pas sur les moyens », confie Sandra. Chaque année, la mère de famille décore sa maison de fond en comble, à l’intérieur comme à l'extérieur, et active les illuminations du 1er décembre au 15 janvier. C’est important pour elle, alors elle fait attention à d’autres dépenses tout au long de l’année pour pouvoir payer la facture d’électricité plus lourde qui en résulte – et qu’elle a mensualisée pour éviter les coups durs.

« Tous les ans, j’invite les voisins et les villageois à venir boire un chocolat chaud pour admirer les décorations, ou alors je distribue des bonbons aux enfants. Même si cette année, on fait attention avec le virus », explique Sandra. Elle est notamment fière d’avoir de beaux sapins en bois, sciés et découpés par Elias, son fils. Devant la maison, une boîte aux lettres du Père Noël permet aux enfants du village de déposer leurs vœux, et Sandra met un point d’honneur à leur répondre. « Je suis un peu la mère Noël » dit-elle en riant.

À Noël, j’ai besoin d’avoir les yeux qui pétillent alors je ne lésine pas sur les moyens.

Océane récupère les vœux que les enfants du village ont déposé dans la boîte aux lettres du Père Noël.
Elias a fabriqué de beaux sapins en bois.

Sandra nous donne des nouvelles de l'avancée de ses préparatifs de Noël.

Sandra met un point d’honneur à répondre à toutes les lettres.

Cette année, Sandra invite sa maman et sa cousine à venir déjeuner le 25 décembre. Comme la table de la salle à manger est grande, ils pourront manger suffisamment espacés, coronavirus oblige. « Je fais mes escargots moi-même et aussi la bûche au praliné noisette. Du coup, je fais attention à ne pas faire de grosses dépenses en décembre, je garde tout pour le repas de Noël », témoigne Sandra. Cette année, elle cuisinera aussi des coquilles Saint-Jacques reçues dans un des colis de la Banque alimentaire.

Quant aux cadeaux, Sandra est prévoyante et commence les dépenses dès le printemps pour les étaler sur plusieurs mois. Ainsi, elle a déjà acheté depuis longtemps des parures de draps de lit pour Océane et une machine à tourner le bois pour Elias. Dernièrement, elle a aussi racheté de beaux vêtements, soldés à 30 % dans un magasin. « Cette année aura été tellement compliquée qu’on a besoin de se changer les idées à Noël et de penser à autre chose. C’est pour ça que je décore autant », souligne la presque quarantenaire.

Je fais attention à ne pas faire de grosses dépenses en décembre, je garde tout pour le repas de Noël.

Le début d’année 2021 s’annonce plutôt bien pour la famille : Elias a décroché son stage de troisième en mécanique et carrosserie, qu’il effectuera durant ses vacances de février, et Sandra doit commencer une remise à niveau en informatique. La mère de famille croise désormais les doigts pour que les restaurants rouvrent et qu’Océane, l’aînée, puisse renouer avec son emploi de serveuse.

éclairage
Un Noël impacté par la crise sanitaire et sociale
Selon une étude réalisée par l’Ifop pour Dons Solidaires, un tiers des parents dépensera moins qu’en 2019 en achats de Noël. Un phénomène qui touche davantage les foyers avec les plus bas revenus, bien que ces derniers soient davantage enclins à se priver pour pouvoir “gâter” leurs enfants à cette occasion particulière.
2,8 millions de parents (20%)

renonceront totalement à l’achat de cadeaux pour les fêtes. Dont 36% chez les catégories pauvres.

1 famille pauvre sur 4

comptera sur une aide extérieure : associations, famille, pour pouvoir se procurer des cadeaux cette année.

Sondage IFOP pour Dons Solidaires