Le secteur industriel reste le premier frappé par la crise économique issue de la crise financière en 2008. Mis en place depuis un an, le RSA peine à sortir du rôle de RMI bis, alors que les dépenses sociales des départements ne cessent d’augmenter.
L’essayiste franco-américaine, présidente d’honneur d’Attac, analyse dans un nouvel ouvrage [1] les raisons de la crise actuelle. Elle insiste sur la nécessité d’une taxation des transactions financières pour relancer l’économie.
À Arinthod, la crise a limité les dégâts grâce à la reprise de Smoby, le plus gros employeur, et à la réactivité des entreprises. De notre envoyé spécial