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Bertrand, coureur de fond(s)

 

Il y a quatre ans, Bertrand, 41 ans, marié et père de trois enfants, arrête de fumer et se met à courir. Il court tant et si bien que l’année suivante il participe au marathon de Paris. Le 9 avril prochain, lors de sa quatrième participation, Bertrand courra aussi pour collecter des fonds en faveur du Secours Catholique.

 

Pourquoi le Secours Catholique ?

Je connais le Secours Catholique depuis des années. J’en ai toujours entendu parler, comme la plupart des gens. Et j’ai une certaine amitié pour le Secours Catholique dont les actions correspondent à mes convictions personnelles.

Comment avez-vous connu la plateforme de dons du Secours Catholique?

Lors de mes précédents marathons, j’avais remarqué qu’on pouvait courir avec des dossards dits “solidaires“. Cette année, je désirais courir de cette façon-là. Je suis allé sur le site du marathon (dossards-solidaires.org/evenements/marathon-de-paris-2017/) pour savoir comment faire. Le site propose différentes plateformes de collecte, dont celle du Secours Catholique, celle que je souhaitais soutenir mondonadusens.secours-catholique.org/events/marathon-paris-2017

Votre défi initial de 1179,75 euros a immédiatement été atteint et vous êtes actuellement à 184% de votre objectif premier. Comment l’expliquez-vous ?

Le lendemain de mon inscription sur la plateforme du Secours Catholique, un proche a fait un don de 1000 euros. D’un seul coup mon objectif de collecte était presque atteint. Heureusement cela n’a pas freiné la générosité d’autres personnes.

J’aimerais arriver à 2500 euros, bien que ceux qui me connaissent bien aient déjà donné. Il va falloir aller chercher plus loin. Mais il reste encore quelques semaines et je ne désespère pas.

Comment avez-vous informé vos potentiels donateurs ?

Je n’ai pas de tactique particulière. Avant de me lancer, j’en ai parlé autour de moi pour me rendre compte de l’intérêt que mon projet pouvait susciter. Ensuite, j’ai envoyé un mail précisant mes motivations et expliquant mon projet à un premier cercle de contacts : famille, amis, collègues. Et comme nous étions en fin d’années, il y a eu sans doute un effet de défiscalisation qui permet de ne véritablement payer qu’un quart de la somme promise, puisque 75% du don est déductible de l’impôt sur le revenu. Cela permet de joindre l’utile à l’agréable. J’ai beaucoup d’amis qui courent et qui savent ce que représentent l’engagement et la préparation à un marathon. Pour bon nombre d’entre eux, il est assez logique d’avoir en même temps un engagement sportif et un engagement caritatif.

Comment vous préparez-vous à cette course ?

J’essaie de courir au moins deux fois par semaine. A l’approche du marathon, je sors trois fois par semaine : deux sorties courtes (entre 10 et 12 kilomètres) et une sortie longue le week-end que j’allonge progressivement jusqu’à la date du marathon. La majorité de ceux qui se préparent sortent plus de trois fois par semaine. Moi j’ai trouvé ce compromis de trois fois par semaine pour assurer en même temps ma vie familiale et ma vie professionnelle. Courir plus souvent serait très compliqué.